Barrières et alarmes : deux solutions pour sécuriser votre piscine !
La sécurité est un élément incontournable et obligatoire lorsqu’on possède une piscine enterrée. Parmi les différents dispositifs existants, l’alarme et la barrière figurent parmi les solutions les plus courantes en alternative à la bâche à barre, avec deux fonctionnements très différents.
L’alarme mise sur la détection et l’alerte (sécurité curative) , tandis que la barrière crée une séparation physique autour du bassin (sécurité préventive). Tour d’horizon de leurs avantages et de leurs limites pour vous aider à faire votre choix.
une sécurité obligatoire pour les piscines enterrées !
En France, les piscines enterrées non closes à usage privatif doivent être équipées d’au moins un dispositif de sécurité normalisé : alarme, barrière, couverture ou abri.
Pour les alarmes et les barrières, plusieurs normes s’appliquent selon le dispositif choisi. Une alarme immergée doit notamment répondre à la norme NF P90-307-1 et au décret n° 2009-873. Les alarmes périmétriques relèvent quant à elles de la norme NF P90-307-2, tandis que les barrières doivent respecter la norme NF P90-306.
La Fédération des Professionnels de la Piscine et du Spa (FPP) rappelle également qu’un dispositif de sécurité ne remplace jamais la surveillance d’un adulte. La vigilance reste indispensable, particulièrement en présence de jeunes enfants.
l'alarme immergée : discrète et facile à intégrer
L’alarme immergée fonctionne grâce à un système de détection des mouvements de l’eau. En cas de chute correspondant aux conditions prévues par la réglementation, elle déclenche une alerte sonore.
Son principal avantage est sa discrétion. Elle ne nécessite pas d’installer une séparation visible autour du bassin et préserve donc davantage l’esthétique du jardin.
Elle représente également une solution relativement simple à intégrer dans un projet de piscine.
Chez Alliance Piscines, nous proposons notamment des solutions telles que l’ Immerstar ou la Discrète DSM 1.0 d’ACIS, selon les projets et les configurations.
Un point essentiel à retenir : une alarme doit pouvoir se réactiver automatiquement après la baignade, conformément aux exigences qui lui sont applicables. Il est donc important de respecter les consignes d’utilisation et d’entretien du fabricant.
Et l’alarme périmétrique ?
Son principe est différent : au lieu de surveiller directement l’eau, elle crée une zone de détection autour du bassin et alerte lorsqu’un périmètre est franchi.
Cette solution est aujourd’hui beaucoup moins proposée. Son installation peut en effet être contraignante selon la configuration du jardin, la végétation, les animaux, les passages ou la présence de mobilier autour de la piscine.
la barrière : une protection physique
La barrière fonctionne sur un principe très simple : elle empêche physiquement l’accès au bassin.
Conforme à la norme NF P90-306, elle doit notamment présenter une hauteur réglementaire et être équipée d’un système d’accès adapté. Le portillon doit notamment être conçu pour limiter l’accès au bassin et, selon les configurations, disposer d’un système de fermeture automatique et d’ouverture à 2 actions.
Son principal atout est donc évident : contrairement à une alarme qui alerte lorsqu’une situation à risque est détectée (curatif), la barrière constitue un obstacle entre l’enfant et l’eau (préventif). Elle peut être particulièrement intéressante pour les familles avec de jeunes enfants.
Le principal inconvénient qui lui est reproché est esthétique. Une barrière est souvent visible et modifie l’aménagement du jardin (sauf barrière en verre ou lorsqu’elle est soigneusement intégrée dans la végétation ou l’environnement de la piscine). Pour certains propriétaires, cette contrainte est importante, notamment lorsqu’ils souhaitent conserver une ouverture visuelle maximale sur leur piscine.
alarme ou barrière : laquelle choisir ?
Il n’existe pas de solution universelle.
L’alarme conviendra davantage aux propriétaires qui recherchent une solution discrète, avec un impact limité sur l’aménagement de leur extérieur.
La barrière peut être privilégiée lorsque l’on souhaite créer une séparation physique clairement identifiable autour du bassin.
Le choix doit également tenir compte de la configuration du terrain, de l’âge des enfants présents dans le foyer, des habitudes de vie et de l’aménagement autour de la piscine.
Dans tous les cas, le prix ne doit pas être le seul critère. La conformité du dispositif, son installation et son utilisation correcte sont essentielles.
Et pour ceux qui ne sont pas conquis par ces deux dispositifs, vous pouvez également opter pour un abri de piscine ou un système de couverture normé.
Même avec une alarme ou une barrière conforme, quelques réflexes restent indispensables.
Une piscine ne doit jamais être considérée comme un espace sans risque. Les enfants ou les personnes vulnérables doivent être surveillés activement par un adulte lorsqu’ils se trouvent à proximité du bassin.
La FPP et les pouvoirs publics rappellent régulièrement que les dispositifs de sécurité constituent une protection complémentaire et ne remplacent pas la surveillance humaine.
Chez Alliance Piscines, nos piscinistes vous accompagnent dans le choix de votre équipement de sécurité en fonction de votre piscine, de votre terrain, de votre budget et de vos usages.
Parce qu’une piscine bien pensée, c’est aussi une piscine dont la sécurité est anticipée dès le projet.




