(source principale : Fédération des Professionnels de la Piscine, FPP, sur son site piscine-pro.com)
La piscine privée enterrée à usage familial est taxables au regard de la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre des articles 1380 et 1381 du C.G.I. dans lesquels il est stipulé que la "la taxe foncière est établie annuellement sur les propriétés sises en France, ainsi que les ouvrages en maçonnerie présentant le caractère de véritables constructions".
La piscine est donc taxable dès lors que sa construction ou son maintien nécessite l’édification d’un cadre en maçonnerie de quelque nature que ce soit (critère de fixation au sol à perpétuelle demeure).
La piscine en matériaux composites (piscine coques polyester) n’est donc pas imposable, car sa pose ne nécessite qu’un creusement. Mais, la création d’un cadre en béton autour de la piscine pour l’assise des margelles emporte fixation au sol à perpétuelle demeure et donc la sujétion à la taxe foncière. Toutefois, et dans tous les cas, les piscines peuvent bénéficier de l’exonération temporaire de taxe foncière prévue par l’article 1383 du C.G.I, en faveur des constructions nouvelles durant les deux années qui suivent leur achèvement, sauf pour la part communale s’il y a délibération de la commune et/ou du syndicat de communes.
L’assiette de la taxe foncière s’établit de façon similaire à celle de la taxe d’habitation (cf. le chapitre qui lui est consacré), d’après la valeur locative de la piscine.